D’un point de vue médical, la mort clinique est définie par l’interruption du battement du cœur et de la respiration. Cependant, des recherches récentes remettent en question la notion de ce passage immédiat.
Des études ont montré que la conscience pourrait persister quelques minutes même après l’arrêt cardiaque. Certains rescapés d’arrêts cardiaques ont partagé des souvenirs détaillés : conversations entre médecins, sons, et sensations… Des récits fascinants qui soulèvent des questions sur la clarté de la frontière entre la vie et la mort.
Ce qui se passe dans le corps après le décès
Avec la cessation du cœur, un processus naturel débute : l’autolyse, ou la décomposition cellulaire spontanée. Privées d’oxygène, les cellules commencent à se dégrader lentement. Ce phénomène peut durer de plusieurs heures à plusieurs jours, influencé par la température et les conditions du corps.
Le cerveau ne s’éteint pas immédiatement. Une recherche de l’Université Western Ontario en 2018 a révélé des signaux électriques jusqu’à dix minutes après la mort clinique, ce qui alimente l’idée qu’une forme d’activité — ou de conscience résiduelle — pourrait subsister brièvement après la mort.
