De sa maison de campagne de Bazoches à la mythique La Madrague, dont elle n’avait conservé que l’usufruit, Brigitte Bardot avait soigneusement organisé la transmission de son patrimoine au service de la cause animale.
Un héritage qui aurait pu revenir à son fils unique, Nicolas Charrier, né de son union avec l’acteur Jacques Charrier, mais qu’elle a volontairement écarté.
Des confidences bouleversantes sur une maternité douloureuse
La relation entre Brigitte Bardot et son fils a longtemps été marquée par une profonde souffrance. Dans plusieurs interviews et ouvrages, l’actrice n’a jamais caché combien cette maternité avait été vécue comme une épreuve.
Lors d’un entretien accordé à Paris Match en 2018, elle confiait :
« J’avais 25 ans quand Nicolas est né. J’étais mal dans ma peau, épuisée par les tournages, harcelée par la presse. Ce n’était sûrement pas le moment d’avoir un enfant. »
Dans son autobiographie Initiales B.B (Grasset), elle allait encore plus loin, livrant des propos qui avaient profondément choqué l’opinion publique. Des déclarations qui avaient valu à l’actrice une condamnation, l’obligeant à verser 100 000 francs à son fils pour atteinte à la vie privée.
Un apaisement tardif mais réel
Avec le temps, pourtant, les blessures se sont partiellement refermées. Brigitte Bardot reconnaissait que leur relation s’était apaisée au fil des années.
« Nicolas, qui vit en Norvège, vient me voir tous les ans. J’ai aussi deux petites-filles et deux arrière-petits-enfants », confiait-elle, plus sereine, à Paris Match.
