Ce soir-là, il n’y a pas eu de grand repas. Juste des pizzas, du thé, et beaucoup de silences entrecoupés de rires nerveux. Et pourtant, je crois que c’était l’un des dîners les plus sincères que nous ayons jamais partagés, un moment de vérité familiale rare et précieux.
Avant de se coucher, maman a envoyé un nouveau message dans le groupe familial : « Dîner dimanche prochain à 18 h. Apportez des contenants. Et peut-être un câlin. »
Parfois, les vérités qui font le plus peur ne détruisent pas les familles… elles les obligent simplement à s’aimer autrement, mais encore plus fort.
